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:: Éméa et Irco. ::

 
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Le petit ssaperon rouze
Plume Melba

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Messages: 82
Féminin Harry Potter J. K. Rowling Fantastique, Aventure, Fiction

MessagePosté le: Lun 5 Fév - 00:51 (2018)    Sujet du message: Éméa et Irco. Répondre en citant

Salut !
Je reviens (oui, encore moi, mes pauvres amours ! balou qui bafouille ) avec une "épopée" (le mot est grand) que j'ai commencée il y a très longtemps mais que je n'ai jamais trop publiée parce que c'est bien loin d'être satisfaisant. Il y a plein de choses à retravailler et de rimes faciles, mais je vous soumets tout de même le début parce que les commentaires m'aident à savoir comment orienter mon intrigue et modifier les vers déjà écrits. Je voyais pas franchement d'autre endroit où poster ce truc, mais s'il doit être déplacé, pas de souci !


Éméa et Irco
Sont deux êtres qui s’aiment
Et qui s’ont dans la peau
Mais un cruel dilemme
Fait d’eux deux cœurs qui saignent.
Comment peut-on s’aimer
Là où les conflits règnent ?
Comment ne pas brimer
Un amour malvenu
En tel lieu, telle époque ?
Et leurs âmes à nu
Sans pensées équivoques
Voudraient bien mettre au jour
Leurs sentiments ardus
Sans critique en retour,
Mais c’est peine perdue !
Comment livrer bataille
Contre une armée de pères
Aimants mais pleins de failles,
Contre une armée de mères
Qui se vouent corps et âme
A protéger l’enfant
Des plus funestes drames ?
Éméa se défend
D’un mariage arrangé
Par des parents bien nés,
Irco sent le danger
Et veut éliminer
Leurs peurs et leurs tourments
Pour demander la main
De leur unique enfant.
Là se joue le destin
D’un couple d’amoureux
Dans un milieu bafoué.
Ils n’ont pas froid aux yeux,
Vont tenter de déjouer
Les sombres maladresses
De proches égarés
Qui de coups en caresses
Essaient de les délier
Comme l’huile de l’eau.
Voués à l’union mortelle
De deux cœurs marginaux
Et sous le joug cruel
De passions agitées,
Qui les font s’enflammer
Et rougir, éhontés,
Des interdits bravés,
Vont-ils donc résister
Aux appels du cœur ?
Vont-ils donc obéir
Aux conventions, aux mœurs ?
La nuit va consommer
Un amour dépité
Et qui va les sommer
D’aimer et d’élever
Le fruit de leur union
Dans un lit délavé.
Frictions, tensions
Agitent l’univers
Dans lequel ils subissent
Des quolibets divers :
Ils attendent un fils,
Bâtard, illégitime !
C’est un grand déshonneur
Et un immense crime…
Ils perdent leur candeur :
Éméa s’est pliée
Au mariage arrangé
A un homme un peu niais
Qui lui reste étranger.
Malgré tous ses efforts
Eméa aime Irco
Bien plus que les trésors
Offerts par le nigaud
Qu’elle a pris pour époux !
Elle quitte le foyer.
Dans ses bras fins et doux,
Le bébé à choyer
Commence à babiller.
Ils longent la rivière :
L’envie de les noyer
Étreint la jeune mère…
Comment donc vouloir vivre
Loin de celui qu’elle aime ?
La raison la délivre :
Qu’importent les problèmes !
Irco va la rejoindre,
Ils vont tracer leur route.
L’enfant se met à oindre :
C’est sa faim qu’il écoute
Alors que ses parents
Se fient à leurs instincts
Pour aller de l’avant !
Au moment opportun,
Il leur faudra choisir
Le moyen d’annoncer
Qu’ils sont contraints de fuir
Car ils se sont lassés
Des paroles de haine
D’un peuple en mal d’amour
Qui veut tuer sa peine
D’effroyables discours.
Roméo et Juliette
Ont fini par mourir
A cause de trouble-fête
Qui cherchaient à s’occire.
Irco et Éméa
Font tout pour préserver
Leur amour du trépas
Et pour le raviver.

Revenons sur les faits
Le jour de leur départ,
Quand tout a dérapé
Et fini en bagarre !
Ainsi a lieu l’histoire
D’amour désenchanté
Et au destin bien noir
Auquel doit résister
Le couple malheureux
De ne pouvoir s’aimer
Le cœur droit dans les yeux
Et la bouché écumée
De ce qu’il leur faut taire,
Qu’ils voudraient exhumer
Dans ce monde à parfaire.
Les esprits embrumés
Commenceraient à braire
Contre une union de cœur
Plutôt que pour leur plaire
En prônant leurs valeurs !
Irco voudrait changer
La vision qu’ont du monde
Leurs proches enragés
Aux idées furibondes.
Éméa est troublée
Par la stupidité
De ces gens attablés
Et qui sont invités
Au soi-disant banquet
De la nouvelle année.
Chacun se veut coquet,
La gueule enfarinée
De produits de beauté !
Éméa, submergée
D'envies d'intimité,
Aimerait abréger
Ce satané repas
Auquel elle prend part,
Car le cœur n'y est pas...
À l'abri des regards
Et le regard fuyant,
Elle esquisse des pas,
Un sourire confiant...
Elle esquisse des pas
De danse de salon
En pensant à Irco
Sur des airs de violon.
Des bras longs et costauds
Lua saisissent alors :
C'est Bracco son époux,
Et dans un corps à corps
Leurs cœurs font des remous !
Remonte à la surface
Une pluie de remords.
Corps à corps, face à face,
Ses gestes avouent ses torts,
Sa bouche fait silence
De ce que ses yeux cachent.
Bracco mène la danse
Et les sujets qui fâchent
Pour tenter de savoir
Ce qu'Éméa lui tait...
Et de ses grands yeux noirs,
Éméa, tourmentée
Essaie de lui avouer
Ce qu’elle a sur le cœur…
Elle est toute secouée
Et elle a vraiment peur :
Comment ne pas trembler
Alors qu'il faut lui dire
Qu'elle se voit comblée
Par un autre, qu’elle admire ?
Bracco reste interdit :
Comment a-t-elle osé
Laisser un tel non dit
Entre eux deux s'imposer ?
Soudain son poing s'abat
Lourdement sur la joue
D'Éméa qui combat
Les larmes d'acajou,
De pierre, de verre, d'ébène
Qui lui brûlent le cœur.
Ainsi s'est jouée la scène
D'une intense douleur !
Il est venu le temps
De fuir sa cage d'or...
Et voilà qu'elle entend
Un grand fracas dehors.
Irco s'est emporté :
On a levé la main
Sur celle ayant porté
Leur enfant en son sein.
Et son fils sous le bras,
Il se met à hurler.
Et c'est sans embarras,
À un Bracco zélé,
Qu'il dit qu'il est le père
De l'enfant potelé !
Et Bracco en colère,
Plutôt que de parler,
Préfère se ruer
Sur l'objet de sa haine :
Au sol il veut clouer
Irco qui se déchaîne,
Ne se laisse pas faire !
Irco prend le dessus
Et Bracco est à terre.
Il n'y a plus d'issues :
Éméa s'interpose.
Les deux hommes se calment.
Leurs traits se décomposent :
Ils ont perdu leur calme
Devant celle à charmer !
Ils se sentent coupables
Et aussi désarmés...
Ce sont des incapables !
Bracco tout comme Irco
Se trouvent condamnés
Leurs cœurs se font écho :
L'amour les a ruinés.
Les voilà mis au ban
D'un milieu bien ingrat...
Contre marées et vents,
Branle-bas de combat !
Ils partent côte à côte.
La belle veut les suivre
Et voilà qu'on lui ôte
L'espoir de passions ivres :
Une mains la retient,
Interrompant ses pas.
"Ne suis pas ces vauriens !"
Lui mande-t-on tout bas.
La pauvre fond en larmes,
Son cœur est empêché,
Isolé et sans armes...
La voici arrachée
De son âme elle-même.
Or la vie avec eux
N'est pas plus qu'un poème
Et leur jeu dangereux
A pris fin violemment.
Comment en aimer deux
Sans peur du châtiment
Dans un milieu soucieux
De tout rendre public,
Surtout l'inadmissible ?
Ce qui est chaotique
Est par eux pris pour cible.
Irco, amour de cœur
Et Bracco de raison...
Choisir est une horreur !
Un goût de trahison
Laisse Éméa muette :
Ils sont partis sans elle,
Brisant son cœur en miettes,
Corps de pain, sang de miel.
Pleurant, criant, hurlant,
La belle dévastée
Voudrait fuir en volant
De cette société !
Elle frappe la main
Qui l'a gardée ici.
Dans un souffle inhumain
Elle assène ceci :
"Loin d'Irco, de Bracco
Moi je ne suis plus rien...
Dois-je dire bravo ?
Je ne suis plus qu'un chien
Sans son os à ronger !
Dois-je dire merci,
Moi qui suis ravagée
De demeurer ici ?
Soyez heureux, mes braves,
Mais soyez-le sans moi !
Tout cela n'est pas grave ?
Je n'ai plus cœur ni toit
Pour réchauffer ma peine.
Père, mère, amis, enfants,
Foule qui se déchaîne,
Je me meurs maintenant !
Amour ou bien raison,
On m'a ôté les deux...
Faites mon oraison,
Mon être devient creux :
Sans Irco, sans Bracco,
Je suis vide de moi !"

L’heur de plaire à la belle
Est bien loin désormais
Ce sont des ribambelles
De propos alarmés
Qu’on entend résonner
Dans le cœur des deux hommes...
Pauvres infortunés !
On n’a pas peuplé Rome
En désertant l’amour
Et c’est avec panache
Ainsi qu’avec bravoure
Que contre les bravaches
S’élèveront les justes !
Il leur faut riposter
C’est en bombant le buste
Qu’Irco compte lutter…
Bracco, désarçonné,
Invite au franc-parler !
Il faut se détourner
De ce destin bien laid :
Vivre ensemble en rivaux
Loin de leur joie de vivre.
Ils sont frères de maux
Sans merci ils se livrent
À un triste combat
Et les armes de paix
Entre eux deux font débat !
Irco non sans toupet
Refuse d’éveiller
Les tourments dans les cœurs
Bracco veut dépouiller
Ces gens nus sans leurs mœurs
Et qui n’ont pour lutter
Qu’implacables sermons !
Ceux-là sont déroutés
Quand arrivent en amont
Deux êtres possédés
D’un sentiment d’amour,
Qu’on croyait extradés
Des villes alentours…
“On te retrouvera
Ma jolie Éméa,
Ne t’en fais pas pour ça…”
Promettent-ils tout bas,
Espérant que leurs mots
Volent jusqu’à la belle
Aux sources de leurs maux
Jaillissant de plus belle.
“Vous nous privez d’amour
Nous vous prendrons la vie !”
Crie Bracco sans détour,
Rubicond de folie,
De colère et de peine…
Irco lui prend le bras,
Pour maîtriser sa haine
Et lui souffler tout bas :
“Il n’est pas encor temps…
Prend ton mal en patience !
Viens, partons maintenant :
Nous connaîtrons l'errance
Mais nous reviendrons forts,
Une armée de bannis
Prêts à semer la mort
En alliés, en amis,
Vaincront à nos côtés,
Ce troupeau d’imbéciles
Qui ne fait qu’écouter
Leurs grandes lois puériles...
Infidèles à l’amour
Ils sont déjà perdants !
Viens, faisons demi-tour,
Trouvons nos combattants.”

Revenir sur ses pas,
N’avoir pas succombé
Et rejoint l’au-delà
Avecque son bébé
Fut le très mauvais choix
De la triste Éméa
Qui sans savoir pourquoi
En vain grâce implora.
Personne n’écouta :
L’absence est sa prison,
Sa haine un cadenas
Et ses pleurs un poison.
Se souvenir la tue
Elle a eu une chance
Elle n’a pas combattu.
Condamnée à l’errance
La voilà désormais,
Se remplissant la panse
De remords, de regrets !
Au fond de la rivière
Elle aurait pu couler
Regardant en arrière
Sa vie qui défilait.
Fer rouge de sa honte,
L’enfant aussi mourrait !
A ce que l’on raconte
Elle a eu beau pleurer ,
Ses proches sans pitié
Se sont montrés odieux,
Prétextant l’amitié,
En lui disant que Dieu
Réprouvait ses actions,
L’enverrait en Enfer
Sauf cas de rédemption.
Pour son bien soi-disant
Là voilà prisonnière
D’une cage d’argent
Où l’ont placée ses pairs.
Le vin coule à foison,
Le pain ne manque pas.
Mets de la guérison
Ou bien mets du trépas,
Saurait-elle trancher ?
Le destin sort les cartes
Et il lui faut piocher,
De colère écarlate !
Tous espèrent qu’avec ça
La raison gagnera
Et que s’effacera
Le faux pas d’Éméa,
Qui voyant son erreur,
Ô se repentira,
Qu’alors avec ardeur
On lui pardonnera.
Mais tout cela est vain,
Ils ont encré en elle
Un sentiment divin :
La puissance éternelle.
Une haine acharnée,
Deux cœurs à conquérir,
Son ire irraisonnée,
Sa quête à accomplir…
Les pleurs, les cris, la mort,
Ne sont pas le chemin
Vers les rires sonores
De deux pères, d’un bambin
Et d’une mère aimante.
Elle est prête à combler
D’une joie débordante
Époux, amant, bébé !
Elle est prête à planter
Un glaive dans le cœur,
Avec témérité,
Des pariats, des voleurs
Qui lui ont pris l’amour,
L’humanité, la joie !


Dernière édition par Le petit ssaperon rouze le Jeu 1 Mar - 19:36 (2018); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 5 Fév - 00:51 (2018)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 6 Fév - 21:34 (2018)    Sujet du message: Éméa et Irco. Répondre en citant

Saluto !

Oh comme c'est original ! Déjà un tonnerre d'applaudissements de moi toute seule parce que écrire toute une histoire en rimes comme ça sans pour autant donner un ton trop lourd et perdre le fil de l'histoire et son sens, c'est du travail de maître donc bravo ! Et le vocabulaire, tout ça, on se serait cru dans un drame comme Roméo et Juliette ou Tristan et Yseult, et j'imagine que c'était l'objectif. Des airs de La Princesse de Clèves, qui aime Nemours mais s'y refuse au profit de la Raison et l'hommage de son mari défunt... Ou encore Belle du Seigneur, avec leur amour passionné qui au final ne dure pas... Bravo à toi vraiment, c'était très plaisant ! ;)

Bises !

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MessagePosté le: Mar 6 Fév - 23:41 (2018)    Sujet du message: Éméa et Irco. Répondre en citant

Merci. C,est très long à faire et j'ai piqué des colères sur pas mal de vers, syllabes en trop, qui manquent, vers qui n'apportent rien à l'intrigue. C'est fait bien trois ans que je mr traîne ce texte et je n'ai écrit que 442 vers ! balou qui bafouille
Au début j'avais fait une épopée sur Roméo et Juliette mais je l'ai bazardée pour celle là. C'est bête à dire mais la source de cette épopée est la formule 《Il était une fois》 qui me tournait en boucle dans la tête alors que je criait 《chemin de travers》 en mettant du sel dans l'eau des nouilles. Ne critiquez pas les copains que j'ai dans la tête, siouplé, y sont gentils ! balou qui fait un bisou
Hier j'ai encore écrit une petite quarantaine de vers, si tu veux. balou qui encourage
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Chanata
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MessagePosté le: Lun 26 Fév - 13:15 (2018)    Sujet du message: Éméa et Irco. Répondre en citant

Hey, j'ai lu il y a un peu de temps ta prose. C'est super bien écrit , travaillé mais tu vois c'est pas lourd et tu ne t'égares pas. Tu t'es lancée dans un travail de titan que tu as bien réussi et chapeau ! L'émotion est au rendez-vous, j'ai lu tes rimes sans accroche, c'était fluide et poétique, en gardant ton sceau, ton caractère. Qu'est-ce qu'on recherche de plus?
A pluche
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MessagePosté le: Jeu 1 Mar - 19:33 (2018)    Sujet du message: Éméa et Irco. Répondre en citant

Merci. Bah en fait même si je n'ai changé que quelques mots, quelques marques de ponctuation, j'ai franchement galéré à ne pas m'égarer, et vu que ya des retours dans le passé ou des ellipses, voilà voilà. ^^ D'ailleurs je vais éditer le premier message pour mettre la suite, elle est prête depuis un moment mais j'avais la grosse flemme ! balou qui bafouille
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:39 (2018)    Sujet du message: Éméa et Irco.

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